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Et vice versa : régimes alimentaires bénéfique  pour la

planète le sont pour notre santé

Ça vous paraît juste être du bon sens ? Et bien…

C’est désormais scientifiquement démontré !

 

Les régimes alimentaires pauvres en empreinte carbone sont bons pour notre santé et celle de la planète. L’alimentation alcaline ou acide-base avec une consommation d’aliments entre autres issus de filières de proximité est bénéfique pour notre planète et nous-mêmes. Les enjeux sont sérieux et la recherche s’y intéresse.

Le 24 janvier 2019, une équipe de chercheurs publiait une recherche dans laquelle a été examiné pour la première fois l’empreinte carbone de régimes alimentaires quotidiens. Une enquête menée sur plus de 16 000 Américains. 

Ils ont constaté une réelle corrélation : les régimes alimentaires les plus respectueux du climat sont également les plus sains. Et vice versa ! 

Ces résultats ont été publiés en janvier 2019 dans la revue American Journal of Clinical Nutrition résonnent avec un rapport récent de la Commission EAT-Lancet dont les conclusions définissent un régime du futur.

Alors… votre « régime alimentaire »  est-il polluant ?

Lorsque manger pollue…

Une étude de la Tulane University (États-Unis) examine l’empreinte carbone de ce que plus de 16 000 Américains consomment chaque jour, pour l’environnement.

Cette recherche est la 1ère à comparer l’impact sur le climat et la valeur nutritionnelle des régimes alimentaires en utilisant des données réelles sur ce que les Américains disent manger. 

Les personnes dont le régime alimentaire réduisait l’empreinte de carbone consommaient moins de viande rouge et de produits laitiers, et consomment des aliments plus sains comme la volaille, les céréales complètes et des végétaux.

Or, si vous mangez déjà alcalin, vous reconnaissez bien ce type de choix alimentaires salutaires. Si en plus vos aliments sont bio et locaux, vous faites déjà partie de la solution pour l’avenir de la planète ! Super !

Rappel :la production de viande rouge et les produits laitiers contribuent à une plus grande part des émissions de gaz à effet de serre, sont hydrophages et sont riches en graisses saturées néfastes pour nos organismes.

Production alimentaire et changement climatique

La production alimentaire est un facteur majeur de changement climatique. Les chercheurs ont donc souhaité en savoir plus sur les conséquences des choix alimentaires quotidiens des Américains ayant participé à cette étude.

Le protocole de l’étude :

Pour cela, ils ont construit une vaste base de données sur les émissions de gaz à effet de serre liées à la production d’aliments et l’ont corrélée à une large enquête qui demandait aux gens ce qu’ils mangeaient sur une période de 24 heures.

Les chercheurs ont classé les différents réponses sur les choix alimentaires de ces personnes en fonction de la quantité d’émissions de gaz à effet de serre générée pour 1 000 calories consommées. Ils ont créé 5 groupes égaux. Puis, ils ont évalué la valeur nutritionnelle des aliments consommés dans chaque régime, en utilisant un indice spécifique pour classer et mesurer la qualité des aliments consommés dans ces groupes pour hiérarchiser les choix alimentaires qui possèdent les impacts des plus faibles aux plus importants.

Résultat :

Les résultats sont sans équivoques : l’indice de mesure a permis d’établir un lien direct entre l’empreinte carbone la plus faible et le régime alimentaire le plus sain.

Bémol : toutefois, ces régimes contenaient encore malgré tout des éléments peu sains, à savoir les sucres ajoutés et les céréales raffinées. 

Réflexion : cela laisse imaginer la faiblesse de l’impact environnemental d’une personne qui mange alcalin au quotidien ! 😉

Les régimes alimentaires du groupe d’impact le plus faible…

Globalement, les personnes avec des régimes alimentaires sains du groupe ayant le plus faible impact sont en meilleure santé, mais présentent aussi une plus faible quantité de nutriments importants (comme le fer, le calcium et pour certains la vitamine D probablement à cause de la diminution de la consommation de viande et de produits laitiers) sans pour autant être carencés.

Les chercheurs expliquent que ces régimes sont complexes et que de nombreux ingrédients influencent la qualité nutritionnelle et les impacts environnementaux. Ceci explique la relation nuancée observée entre ces résultats.

Les régimes alimentaires du groupe d’impact le plus élevé…

5 fois plus d’émissions de gaz à effet de serre(emprunte carbone) que celles du groupe dont l’impact est le plus faible. 

Les régimes à impact les plus élevés comportaient les plus grandes quantités de viande (bœuf, veau, porc et gibier), de produits laitiers et de matières grasses solides pour 1 000 calories consommées, que les régimes à faible impact. 

Enfin, de façon générale, les régimes à fort impact étaient davantage concentrés en aliments à base de protéines animales. 

Les auteurs espèrent que la recherche aidera le public et les décideurs politiques à reconnaître que l’amélioration de la qualité de l’alimentation peut également aider l’environnement.

Conclusion : la fin d’une utopie ! 

Il n’est plus aujourd’hui utopiste de croire que l’on peut avoir des régimes alimentaires plus sains et de réduire nos émissions liées à l’alimentation.

Ma façon de manger et de consommer et celle que je préconise ici correspond en tout point à cette progression bénéfique et éthique.

Adopter une alimentation alcaline est un comportement alimentaire non évictif qui n’exige pas de changements extrêmes ni l’élimination complète de tout ou partie des aliments consommés habituellement, y compris des aliments dont l’emprunte carbone est élevée comme les produits d’origine animale ou des céréalières. Mais les proportions consommées en alimentation sont si faibles qu’elles minimisent leur impact néfaste pour notre santé et celle notre environnement.

Si vous mangez alcalin, vous faites donc davantage partie de la solution que du problème pour vous-même et pour notre planète.

Je vous invite à lire cet autre article scientifiquement sourcé sur ce thème :

Manger utile pour soi, sa santé et celle de notre planète

Sources :

« Study : Lower-carbon diets aren’t just good for the planet, they’re also healthier », 24 janvier 2019

« Healthy diets for a healthy planet »

The American Journal of Clinical Nutrition, Volume 99, Issue 6, 1 Juin 2014

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