Découvrez comment contrôler et gérer de façon naturelle les symptômes et les troubles de la préménopause, périménopause et ménopause.
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Préménopause, périménopause et ménopause : 

L’alimentation alcaline clé contre les troubles ! 

 

Préambule : Les questionnements d’une amie de ma femme (qui souffre d’insomnies, de bouffées de chaleur, de suées nocturnes, de sautes d’humeur) ont motivé mon enquête sur ce sujet (pourtant éloigné des préoccupations masculines).

Je ne m’attendais franchement pas à de telles découvertes surprenantes en « terra incognita ». Je partage aujourd’hui avec vous ces nouvelles connaissances dans cet article que j’ai tenté de rendre le plus complet et cohérent possible ! 🙂 Les sources scientifiques et 24 recettes adaptées vous attendent à la fin. 

 

Préménopause, périménopause et ménopause ?

3 étapes à ne pas confondre ! 

Préménopause, périménopause… deux termes souvent mal utilisés parfois même comme synonymes mais qui désignent une réalité pourtant différente…

En clair et pour faire simple :

• La préménopause est une période d’irrégularité du cycle féminin, qui commence généralement vers 45 ans et qui dure plusieurs années.

• La périménopause englobe la fin de cette période d’irrégularité et l’année suivant l’arrêt définitif des règles.

• La ménopause est l’arrêt définitif des règles.

Au début de la préménopause, la sécrétion de progestérone chute assez rapidement. En fin de préménopause, les femmes ne fabriquent plus que des œstrogènes, même si le niveau de ces hormones est plus faible. Il existe donc une hyperœstrogènie relative ou fonctionnelle. Les œstrogènes vont continuer à baisser, mais plus progressivement.

La ménopause n’arrive pas brutalement. Elle est précédée d’une période plus ou moins longue appelée périménopause. Cette période d’irrégularités menstruelles précède la cessation définitive des règles et l’année qui suit l’arrêt apparent des règles.

En moyenne, l’âge de 50 ans sonne chez la femme, le glas de la période reproductive et des chamboulements hormonaux donnent naissance à des troubles qui l’accompagnent quasi systématiquement, mais à divers degrés de gêne suivant les personnes :

• Baisse d’hormones féminines (estrogène)

• Baisse d’hormones de la régularisation de l’humeur et de l’appétit (sérotonine)

• Baisse du métabolisme de base due à la diminution des tissus musculaires (- 200 calories en moyenne à la ménopause)

Généralement les principaux symptômes désagréables sont :

• Des bouffées de chaleur

• Troubles du sommeil, irritabilité, perte de confiance en soi, de mémoire, concentration, anxiété.

• Sécheresse de la peau (- d’oestrogènes = réduction de collagènes et d’élastine)

• Des sautes d’humeur

• La prise de poids (2 à 2,5 kg en moyenne, pendant la période précédant la ménopause)

• La fonte de masse osseuse, voire l’ostéoporose.

• Sécheresses vaginales, baisse de libido

 

L’alimentation joue un rôle majeur dans l’appariation ou l’exagération de certains symptômes…

Les bouffées de chaleurs font partie de ces symptômes qu’une alimentation adaptée peut corriger et atténuer, voire résoudre. Or, en croisant les données récoltées au fil de nombreuses lectures nécessaires à pouvoir rédiger  cet article, il s’avère qu’ une alimentation alcaline spéciale (dans le sens d’adaptée), simple et complète (dans le sens d’équilibré donc sans carences et sans risques), suivie au quotidien, peut non seulement atténuer ou résoudre les symptômes, gênes et troubles mais aussi prévenir les conséquences directes des changements métaboliques et hormonaux de la ménopause, y compris les risques d’ostéoporose (fragilisation du squelette par déminéralisation… sujet polémique qui fait encore débat chez certains experts)

À la fin de cet article, je vous propose les liens pour aller découvrir 27 recettes d’alimentation alcaline spécialement adaptées à la périménopause et/ou ménaupose. 

 

Hygiène alimentaire oui ! Mais accompagnée et soutenue par une hygiène de vie…

Les préconisations qui en découlent visent à contrôler le poids et à prévenir les symptômes désagréables liés à la ménopause et la périménopause. Elles mettent l’accent sur les fibres, les bonnes protéines et les micronutriments. Elles nécessitent parfois de mettre aussi l’accent sur les sources de protéines animales et végétales (souvent acidifiantes). Il est donc important de faire des essais pour s’approprié des proportions entre aliments acides et alcalins adaptées à soi quitte à ce qu’elles s’approchent d’un ratio de 40% d’aliments acidifiants pour 60% d’aliments alcalinisant que du ratio « classique » de 70% d’aliments alcalins pour 30% d’aliment acides. Comme vous le lirez plus bas en détail… il est tout aussi important de bouger que d’équilibrer le contenu de son assiette ! Et quand je dis bouger, cela ne nécessite pas d’avoir un niveau, du matèriel ou encore… une licence. 😉

Si ces notions de proportions entre aliments acides et alcalins ne vous parlent pas, je vous invite à lire les articles de la page « Pour débuter… » du blog.

 

Conseils pratiques au quotidien…

Dans 90% des cas, si vous mangez alcalin et suivez ce blog, vous avez déjà entendu ces conseils dans 80 % de mes articles sur l’alimentation et vous les suivez déjà ! Donc normalement pas de révolution pour vous !

 

Pour les autres… voici ce qu’il serait bon de mettre en place :

• Ne jamais sauter un repas

• Manger des fruits et légumes (légumineuses incluses) à chaque repas (70 à 80% de votre assiette)

• Limiter les viandes et les produits laitiers gras

• Cuisiner au maximum et favoriser le « fait-maison »

• Faire la part belle aux épices et condiments.

• Pour la cuisson : favoriser l’huile d’olive et les huiles végétales plutôt que le beurre

• Faire de plus petits repas et fractionner l’alimentation pour éviter les fringales

• Apprendre à écouter et à respecter les signaux de satiété

• Faire 2 collations par jour à base de protéines et de fibres entre les repas

• Eviter les produits allégés, lights ou 0% et quasi tous les produits alimentaires industriels.

• Ne pas ajouter de sel aux préparations et choisir des produits « pauvres en sodium »

• Manger du poisson gras 2 fois par semaine.

• Favoriser l’eau, le jus de tomate ou un gaspacho en apéritif à la place d’un verre d’alcool, surtout en dehors des repas (apéro).

• Bien s’hydrater : de 1, 5 à 2 litres d’eau (minérale si possible riche en calcium et magnésium) au minimum (en dehors des autres types de boissons consommées). Quantité valable pour une personne sédentaire. Pour une sportive : 3 à 3, 5 litres (car la sudation lui fait perdre plus de liquide et de minéraux).

Ça vous parle ? Super ! 🙂

Si vous souhaitez comprendre pourquoi et comment, je vous invite dès maintenant à lire la suite…

 

Pourquoi et comment adapter son hygiène alimentaire et son hygiène de vie ?

Les fibres alimentaires…        

Hyper importantes ! L’apport conseillé est de 30 g par jour par personne. Elles régulent votre taux de glucose et baissent le taux de ghréline (hormone de  l’appétit) jusqu’à 25%. Elles ont donc un bon impact sur votre sentiment de satiété. Si vous mangez déjà alcalin, vous en avez plein donc suffisamment pour ne pas risquer une carence ! 

 

Sources de fibres portion Quantité de fibres
Légumes 100 g 3
Légumineuses 100 g 8
Pain complet et

céréales complètes

1 tranche

20 g

2

2

Fruits

Oléagineux

1 fruit

1 poignée

3

3

 

Les protéines végétales et animales…

Elles stabilisent votre taux de glycémie, renforçant par la même votre sentiment de satiété. Elles vous aident à maintenir un « poids de santé ». Si vous mangez déjà alcalin, vous avez ce qu’il faut de protéines et sans excès susceptibles de nuire à votre équilibre acido-basique. Maintenez votre proportion de protéines (souvent acidifiante) si elle vous convient déjà accentuez-la si vous ressentez ce besoin et surtout consommez préférentiellement des protéines issues des sources à privilégier (voir ci-dessous). A noter que les légumineuses sont sources de protéines, riches en fibres et certaines sont de plus alcalines, comme par exemple : les haricots blanc, rouges, noirs.

Privilégiez :

Les légumineuses, le tofu*, les œufs,  les poissons nature, les fromages** maigres (moins de 20 % de matières grasses), les fruits de mer nature, les volailles (sans peaux), les viandes maigres et les viandes dégraissées***.

Évitez :

Les pâtes, les poissons panés ou en sauces, les fromages gras (plus de 20 % de matière grasse), les viandes grasses, la charcuterie, les pâtés, les rillettes.

* Le tofu est fait avec du  soja, c’est donc un acidifiant moyen. Je l’indique néanmoins ici car d’après de nombreux experts,c’est un aliment qui semble prometteur contre les bouffées de chaleur grâce aux hormones végétales qu’il contient(œstrogénisants). Plusieurs études à ce sujet, ont permis de démontrer une réduction de 24 à 31% de la fréquence des bouffées de chaleur en lien avec une consommation quotidienne d’isoflavones (30 à 80mg par jour). Pour obtenir un résultat semblable avec l’alimentation seule, on recommande de consommer 15mg de génistéine par jour,soit :

• 1/2 tasse de fèves de soja

• 100g de tempeh cuit ou de tofu

• 1 yaourt de soja

• 150g de protéines de soja texturé réhydratées

• 250ml de lait de soja

**  une portion de fromage = 30 g

***  une portion de viande = 100 à 120 g

Pour tout savoir sur les protéines animales et végétales, je vous invite à lire ce 1 er article d’une série de 6 (il vous mènera vers d’autres) : Les protéines : polémiques, enjeux, débats, controverses et croyances-Article 1

 

Calcium et vitamine D…

Le calcium et la vitamine D lutte contre l’affaiblissement du squelette et l’ostéoporose auxquelles les femmes ménopausées sont plus exposées. La vitamine D favorise l’absorption du calcium, sa rétention dans les os ainsi que son utilisation par l’organisme. Si vous mangez déjà alcalin, vous bénéficiez de la meilleur source de calcium qui existe au monde pour notre santé car très bio disponible (beaucoup plus assimilable que les produits laitiers qui de plus sont acidifiants) : le calcium végétal ! 

Je précise néanmoins ci-dessous d’autres source de calcium qui sont plus ou moins riches mais dont la biodisponibilité (dont leur assimilation et rétention par notre organisme) reste à ma connaissance, encore à vérifier (je n’ai pas trouvé les données).

Voici une liste non exhaustive et hiérarchisée de différentes sources de calcium :         

Les excellentes sources de calcium (275 mg, soit 25% de l’apport quotidien nécessaire pendant la ménopause) :

• 1 tasse de lait soja enrichie en calcium (acidifiant moyen)

• 50 g de fromage à pâte dure ( acidifiant moyen)

• 100 g de tofu (acidifiant moyen)

Les bonnes sources de calcium (165 à 274 mg, soit 15 % de l’apport quotidien nécessaire pour la ménopause) :

• 2 cuillères à soupe de graines de sésame (alcalinisant léger)

• 1 cuillère à café de purée de sésame (alcalinisant léger)

• 50 g de fêta ou de fromage de chèvre (acidifiant moyen)

Les autres sources de calcium (de 55 à 164 mg) :

• 1 poignée d’amande (acidifiant moyen)

• 2 cuillères à café de purée d’amande (acidifiant moyen)

• 100 g de brocolis ou 50 g de chou Kale, ou chou chinois (alcalinisant moyen)

• ½ tasse de légumineuses cuites (acidifiant faible ou alcalinisant faible en fonction de la légumineuse choisie)

• 5 à 8 huîtres moyennes (acidifiant moyen)

Pour aller plus loin…

Et connaître d’autres aliments sources de calcium végétal, je vous invite à aller lire cet article : Quel calcium pour notre santé ?

Liste non exhaustive d’aliments sources de vitamine D :

• maquereaux (frais et en boîte)(acidifiant moyen)

• sardines (fraîches et en boîte) (acidifiant moyen)

• Foie (acidifiant fort)

• Jaune d’œuf (donc les œufs) (acidifiant moyen)

• Lait de soja enrichi (acidifiant faible à moyen)

Les besoins par jour et par personne en vitamine D sont en moyenne suivant les sources :

• 400 Ul avant 65 ans

• 600 Ul à partir de 65 ans

UI : Unité internationale/ 1 UI de Vitamine D : l’équivalent biologique de 0,025 μg de cholécalciférol / ergocalciférol

 

Apprenez à fractionner votre alimentation…

Vous pouvez mettre en place une ou deux collations (à ne pas confondre avec du grignotage!) en plus des 3 repas quotidiens. Le but est d’éviter les hypoglycémies et les fringales qui sont sources de bouffées de chaleur et de sautes d’humeur. Ce sera donc bénéfique à condition de ne pas manger n’importe quoi et de consommer vos collations à heures régulières. 11h30 et 17h sont classiquement les horaires appropriés à la plupart des cas, mais peuvent varier en fonction de vos besoins personnels. Apprenez à les écouter et les identifier.

 

Ces collations doivent être composées d’une source de fibres et d’une source de protéines…

Voici quelques exemples :

• 1 fruit + 30 g de fromage maigre

• 1 fruit + 1 yaourt

• 1 fruit + 1 poignée d’oléagineux

• 30 g de céréales complètes + 1 bol de lait de soja

• 100 g de crudités trempées dans 30 g d’houmous maison

• 80 g de purée de patates douces et légumineuses alcalines (haricots rouges, blancs, noirs)*

*voir certaines idées de recettes en fin d’article… certains petits déjeuner correspondent aux besoins nutritionnels de ces collations 😉

D’autres aliments conseillés :

• L’eau (riche en calcium et magnésium)

• Les graines de lin

• Les crucifères (choux, radis, etc)

• Les aliments riches en oméga 3

• Les épices

Etalage d'epices

Utilisez les épices autant que possible…

Les épices regorgent de bienfaits pour la santé et contribuent à maintenir notre organisme en forme. « La cannelle, par exemple, régule la glycémie, et le curcuma est un antioxydant puissant. On peut aussi utiliser des condiments comme l’ail et l’oignon », conseille la professionnelle.

Pour tout savoir sur les herbes et les épices alcalins, je vous invite à lire : Herbes aromatiques et épices alcalins

 

Utilisez la sauge officinale autant que possible…

Dans quel cas l’utiliser ?

Ses feuilles sont utilisées pour leurs propriétés médicinales depuis l’Antiquité. Pas évidente à utiliser culinairement, on aurait néanmoins bien tort de se passer de ces nombreux atouts santé, surtout vous mesdames.

Par voie interne la sauge est avant tout une plante de système hormonal féminin.

Elle peut être utilisée dans les situations suivantes :

• Règles irrégulières et règles douloureuses

• Vaginite, cystite et cystalgies (à urine claire).

• Cycle long et règles peu abondantes en périménopause

• Spotting en milieu de cycle

Bouffées de chaleur de la ménopause

• Arrête les montées de lait en fin d’allaitement

La sauge a également montré son efficacité…

• contre les bouffées de chaleur chez les hommes qui sont en traitement du cancer de la prostate,

• dans les colpathies fonctionnelles, elle améliore la digestion lente ou difficile,

• Elle calme les ballonnements et les spasmes,

• c’est la plante à essayer en priorité dans la transpiration excessive(hyperhidrose),

• contre les gingivites, les aphtes, les amygdalites, les pharyngites.

Pour aller plus loin…

Et tout savoir sur la sauge, comment l’utiliser et les recettes possible, je vous invite à lire : La sauge officinale, pourquoi et comment l’utiliser

Les aliments déconseillés…

Tous les aliments source de

1 • Mauvaises graisses (acides gras trans et saturés)

2 • Sucres libres (y compris les jus de fruits frais pressés à la maison)

3 • Produits excitants et alcool

4 • Sel

 

  1. Les graisses trans et saturées

Elles nuisent à la santé cardiovasculaire en favorisant les dépôts d’athérosclérose, favorisant le surpoids et l’obésité abdominale. Donc, diminuez votre consommation de ces graisses au profit de graisses mono-insaturées et d’Oméga-3 !

Exemples de sources de graisses à privilégier :

Huiles d’olive, de coco, de sésame, de lin, de noix, les noisettes, de colza, d’avocat
Poissons gras : maquereaux, sardinesNoix
Graines de lin et de chia
Margarines enrichies en Oméga-3

Exemples de sources de graisses à limiter :

Beurre (cuisson notamment)
Huiles de palme (ou de palmiste), d’arachide, de sésame, de pépins de raisins
Crème entière, margarines hydrogénées
Charcuteries
Viandes grasses
Volailles avec la peau
Fromages gras
Biscuits, pâtisseries et viennoiseries industrielles
Plats industriels préparés
Fast-food, pizza

Pour aller plus loin…

Et tout savoir en détail sur les bons ou mauvais gras pour notre santé, je vous invite à lire : 

Libérez les graisses ! Elles sont bénéfiques.

Graisses alimentaires : quel lipide est essentiel et bénéfique ?

Les huiles toxiques pour le foie à moyen et long terme

 

  1. Les sucres libres…

Les sucres libres provoquent une hausse rapide du taux de glycémie suivi d’une chute rapide qui peut être source de bouffées de chaleur, d’irritabilité, de manque de concentration et d’humeur dépressive.

Limitez ou arrêtez leur consommation ! Lisez attentivement les étiquettes des produits industriels, les sucres sont indiqués par les mentions : dextrose, glucose, fructose, saccharose, maltose, sucre inverti, sirop, etc…

Pour aller plus loin…

Et tout savoir sur les sucres libres et leurs dangers, je vous invite à aller lire : Sucres libres, jus et santé

NB : les édulcorants ne font pas fluctuer la glycémie mais entretiennent votre goût pour le sucre… il convient de les proscrire !

 

A privilégier :

Desserts sans sucre ajouté aux fruits ou à base de farine complète
Laits végétaux
Yaourts de soja

Fruits et légumes frais ou surgelés
Jus et compotes sans sucre
Fruits secs

Marinades sans sucres à base d’herbes

A limiter :

Desserts sucrés classiques : gâteaux, tartes, biscuits, beignets, viennoiseries, etc.

Crème glacée
Yaourts aux fruits ou sucrés
Laits aromatisés

Jus et nectars de fruits sucrés
Fruits et légumes en conserve

Marinades classiques
Sauce du commerce : ketchup, barbecue, aigre-douce
Sucre blanc, cassonade, sucre roux
Fructose, sirop de glucose-fructose (de maïs)

Confitures, gelées
Bonbons, caramels
Edulcorants : aspartame, sucaryl, sucralose, etc.
Miel, sirop d’érable

 

  1. Produits excitants et alcool :

 Dans le cadre du régime alimentaire adapté à la ménopause, évitez de consommer des boissons contenant de l’alcool ou de la caféine. Notamment à jeun et entre les repas : car elles entraînent une diminution du taux de glucose dans le sang et peuvent provoquer des bouffées de chaleur.

• Café

• Thé

• Boissons énergisantes

• Sodas

• Alcool*

* Une portion d’alcool correspond à :

• 25 cl de bière

• 2,5 cl d’alcool fort

• 12,5 cl de vin

  1. Sel

Le sel fait partie des nutriments qu’il vaut mieux éviter en excès pour ne pas grossir et pour atténuer les symptômes à la ménopause car il favorise la rétention d’eau, l’hypertension artérielle et ne favorise pas le maintien de la masse osseuse. Le problème c’est qu’il est souvent présent en trop grande quantité dans notre quotidien et même en excès dans la plupart des préparations industrielles (conserves, plats préparés en boîte, surgelés, charcuterie, pain, etc…). Difficulté supplémentaire : il n’est pas toujours détectable au goût (encore moins si on y est habitué(e)) ! 

Diminuez donc la consommation des aliments suivants :

• Aliments industriels

• Plats déjà préparés

• Bouillons cubes

• Jus de légumes

• Charcuterie

• Fromage affinés et/ou pasteurisés

• Moutarde

• Mélanges d’épices

• Conserves

• Poissons fumés

NB : à propos des régimes restrictifs…

Passé un certain seuil (variable selon chacun), les régimes restrictifs perturbent le métabolisme et compliquent l’atteinte d’un poids santé de plus en plus difficile.

Il convient donc de conserver 3 repas principaux équilibrés et inclure des collations si nécessaire. C’est très important pour votre santé de femme ménopausée ou péri-ménopausée.

 

L’hygiène de vie…

Favorisez les activités et pratiquez-les de façon régulières dans leur fréquence et non excessives dans leur intensité comme la marche, la gymnastique douce, le yoga, la natation, le vélo.

Au delà des bienfaits cardio-vasculaires, musculaires, elles participeront activement à la régulation de vos taux d’hormones et de vos fonctions métaboliques. Elle développeront votre bien-être et réduiront la portée des symptômes inconfortables de la ménopause ou de la péri-ménopause.

Pour aller plus loin…

Et découvrir tous les incroyables bienfaits (parfois insoupçonnés) de la marche sur notre santé, je vous invite à lire : Equilibre acido-basique : les 10 bienfaits de la marche !

 

Conclusion :

Ma grande surprise est l’adéquation découverte entre une alimentation alcalinisante et les besoins nutritionnels liés à la pré/péri/ménopause ! 😮

Donc.. si vous avez déjà adopté une alimentation et une hygiène de vie alcalinisantes au quotidien, toutes les notions décrites tout au long de cet article vous sont déjà familières à de rares exceptions près et vous vous adapterez sans doute avec facilité.

Au regard de toutes les données recueillies dans cet article, il semble bénéfique pour toute femme periménopausée ou ménopausée de s’orienter vers une alimentation alcalinisante. Au regard de tous les autres bienfaits de ce type d’alimentation, il paraît évident qu’en plus de l’aider à mieux traverser les troubles liés à cette période parfois pénible de la vie d’une femme, cela pourra aussi l’aider à prévenir sa santé, ralentir la prise de poids et les effets prématurés du vieillissement.

En revanche si vous n’avez pas encore compris l’aspect préventif d’une alimentation alcalinisante, fraîche, vivante et peu transformée ainsi que son importance pour votre santé, je vous invite à découvrir la page : « Pour débuter… » de Bouchées Doubles.

 

On en cause ?

En tant qu’homme je n’aurai pas de ménopause mais une andropause dont les troubles diffèrent…

Aussi, j’aimerais recueillir vos témoignages et retours d’expériences (en plus de ceux de mes ami(e)s), pour savoir :

1) Pour vous, ce qui est préconisé dans mon article fonctionne-t-il, ou pas ?

2) Quelle(s) solution(s) mettez-vous ou avez-vous mis en place face à vos troubles ? 

 

Merci d’avance de bien vouloir partager votre expérience ou votre avis dans la zone de commentaires sous cet article ! J’espère qu’il pourra vous être utile ! 🙂

 

Voici ma sélection (non exhaustive) de 24 recettes de Bouchées Doubles, adaptées aux besoins physiologiques donc à une alimentation alcaline spéciale pendant la préménopause, la périménopause et la ménopause : 

Petits déjeuners et/ou desserts…

Petit déjeuner alcalinisant « satiété et énergie » pour toute la matinée !

Petit déjeuner alcalin pour votre vitalité

7 jours de petit déjeuner pour notre bien-être acido-basique en vidéo

 

Entrées, plats pour déjeuner ou diner…

Recette alcaline : spéciale calcium végétal

Tartare alcalin et aromatique de légumes et champignons

Tartare d’aliments alcalins

Salade de légumes cuits et crus et maquereaux en 2 façons

Tartare de rougets, mangues, avocats, coco, marinés.

Cuisine acido-basique : Parmentier d’avocat, olives et sésame.

Recette alcaline de pommes de terre au sésame, cumin, pavot, coriandre

Recette alcaline : blettes et pommes de terre en sauce sésame et tomates.

Salade de 2 choux marinés, fruits, sauce asiatique et agrume

Recette alcaline : wok asiatique aux 2 choux chinois

Salade alcaline de chou chinois et légumes racines (vidéo)

Salade alcaline composée de poireau, chou Kale, champignon, betterave, pomme de terres (vidéo)

Méli mélo alcalin de haricots et légumes

Cake moelleux et sucré aux haricots rouges

Recette alcaline de petits légumes façon Cajun

Rougail maison : une bonne base !

Des idées desserts sains et alcalins, sans trop de sucres, qui vous permettrons d’éviter les craquages sur des desserts trop sucrés…

Dessert alcalin : Halwa à la carotte

Recette acido-basique : dessert alcalin sans gluten

Clafoutis sans lactose, au lait de coco 

Cake moelleux et sucré aux haricots rouges

Gâteau Quinoa coco vanille aux 7 fruits : 1er prix défi cuisine alcaline !

Pour retrouver plein d’autres recettes aux nombreux atouts santé, cliquez sur lien qui suit et allez visiter la page « Miam ! Toutes les recettes ! «  du blog

Bon découverte et bon app ! MiaM ! 🙂

 

Sources de l’article : 

Metabolic implications of menopause

Metabolic disorders in menopause

Atherosclerosis risk factors in women during menopause

Effects of the Menopausal Transition on Factors Related to Energy Balance.

Controlled flax interventions for the improvement of menopausal symptoms and postmenopausal bone health: a systematic review

Fiber intake predicts ghrelin levels in overweight and obese postmenopausal women.

Ethyl-eicosapentaenoic acid for the treatment of psychological distress and depressive symptoms in middle-aged women: a double-blind, placebo-controlled, randomized clinical trial

Effects of ethyl-eicosapentaenoic acid omega-3 fatty acid supplementation on hot flashes and quality of life among middle-aged women: a double-blind, placebo-controlled, randomized clinical trial.

Extracted or synthesized soybean isoflavones reduce menopausal hot flash frequency and severity: systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials.

Efficacy of Omega-3 Treatment for Vasomotor Symptoms: A Randomized Controlled Trial

Serotonin precursor influenced by type of carbohydrate meal in healthy adults

 

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